
La narratrice, Tess, part de son enfance aux États-Unis dans une drôle de famille, assez dysfonctionnelle comme elle le dit. Les couples sont instables et les repères brouillés, les femmes sont pourtant dominées par les hommes. Sa mère quitte un jour son pays pour la France, et voilà ses enfants transplantés dans une autre culture.
Suit le récit de la vie de sa famille bancale et de sa vocation d’illustratrice. Le lapin Simon qu’a inventé Tess lui apporte le succès mais elle peine pourtant à s’émanciper du modèle patriarcal de sa famille. La maladie l’Alzheimer rattrape sa mère.
Le rythme du roman est très rapide (une vie complète en 160 pages !) : d’abord drôle, il devient plus grave.