
Le vent parcourt tout ce court récit « de voyage », omniprésent comme il peut l’être au bord de la mer.
Sans nommer les lieux, le promeneur se fond dans leur description, tout ouvert à la nature, aux élément, au paysage qu’il parcourt. Il séjourne sur une île, occupée par les pêcheurs et discute avec eux.
Déambulation poétique très bien écrite.
Le second récit aborde sa vision de la poésie lorsqu’il était étudiant.