Le colibri (Sandro Veronesi)

Celui qu’on nomme le colibri, c’est Marco : enfant, il était en effet tout petit ! Médecin italien d’aujourd’hui, Marco se décrit au milieu des événements touchant sa famille (deuils et joies) ou son environnement (catastrophes aériennes ou chance au jeu). Son récit, qui fait d’abord penser aux films de Nanni Moretti par son côté intimiste et léger, devient plus profond au fil du roman. Marco essuie bien des épreuves mais résiste, sans fatalisme excessif.
L’époque qu’il traverse est évoquée discrètement par Sandro Veronesi qui réalise un portrait impressionniste grâce à la superposition des époques et la variété des supports (mails, lettres, conversations téléphoniques). La psychanalyse y joue un rôle certain, ainsi que le hasard.
On referme ce roman pensivement, mais avec un certain optimisme sur nos capacités de résilience.

(Commander/Réserver)

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.