
Quelle belle formule pour ce titre de ce roman ! C’est une citation de Colette que Véronique Ovaldé a employée pour ce récit de la vie de sa mère. Elle sort un peu de son écriture habituelle, employant des termes très respectueux et sans jugement.
Cette femme a vécu une vie entière à l’ombre d’un mari autoritaire et centré sur lui même, à une époque où l’indépendance féminine n’était pas monnaie courante. Elle n’a su qu’être au service de ses filles, complice pour échapper à la censure paternelle. Le roman est touchant et constitue un bel hommage.