Ravagés de splendeur (Guillaume Lebrun)

Le contexte est l’empire romain du IIe siècle après J-C, qui tire sur sa fin. Mais le propos de Guillaume Lebrun n’est pas de parler d’histoire. Le pouvoir à Rome est conquis par une dynastie syrienne, au travers du fils Héliogabale, qui est aussi prêtre du dieu éponyme.

Prêtresse l’est aussi la vestale Aquilia, vierge consacrée dans le temple de Vesta. Elle prend la parole dans un langage familier et contemporain, très ironique et de ce fait souvent drôle.

Le lecteur est emporté dans les intrigues de pouvoir, au palais et dans le temple, et roulé avec les personnages dans l’ambition et la luxure. Le vice est partout : fornication, orgies, l’empire sombre décidément dans la décadence.

Cela donne un roman assez sulfureux au sujet très original, on s’y amuse.

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